Open Education : Le MOOC au cœur des universités

A l l’heure du numérique, les universités se transforment. Telle est la volonté politique menée à travers l’Hexagone. Mais pourquoi tant d’engouement pour le MOOC ? Née aux États-Unis, cette nouvelle forme pédagogique en faveur de l’Open Access n’a-t-elle que des vertus ?

Au cours de ces dix dernières années, nos universités françaises ont connu de profonds bouleversements pédagogiques au regard de la révolution Internet et du développement rapide des nouvelles technologies numériques. Ces changements se traduisent par le développement de nouvelles pratiques informationnelles telles que les ENT, appelés environnements numériques de travail, et les plateformes d’apprentissage en ligne pour l’enseignement à distance. Mais pas seulement… Aujourd’hui, de plus en plus d’universités se mettent à la création de MOOC (Massive Open Online Courses), nouveau dispositif de formation ouvert à distance.

DÉFINITION DU MOOC

Apparu pour la première fois en 2011, le MOOC est un nouvel outil pédagogique de l’Open Education qui permet de suivre une formation en ligne, gratuitement et sans exigence de diplômes ou de pré-requis sur une période allant en moyenne de 5 à 6 semaines. Accessible tous et pouvant être suivi par un nombre illimité de personnes, ces nouveaux dispositifs de formation permettent de toucher des participants de tous les pays et de profils variés : étudiants classiques, professionnels en activité, autodidactes ou encore retraités (Bourcieu, 2013).

Le MOOC s’applique aussi bien à la formation continue qu’à la formation initiale. De manière individuelle ou collective, les participants ont donc accès à des modules de cours sous forme de vidéos d’une dizaine de minutes, à des activités régulières et autocorrectives, ainsi qu’à des forums destinés aux échanges entre apprenants et enseignants. Assurés par des outils du Web 2.0, le MOOC favorise également l’échange et l’interaction.

Nous pouvons distinguer deux formes de MOOC : les xMOOC, issus des cours traditionnels, qui visent à valider les compétences acquises en délivrant un certificat de réussite ; et les cMOOC, issu de l’approche « connectiviste » (théorie de l’apprentissage développée par George Siemens et Stephen Downes fondée sur les apports des nouvelles technologies). En France, les MOOC sont principalement diffusés sur les plateformes suivantes : coursera.org, fun-mooc.fr et OpenClassrooms.com. A l’international, nous pouvons également citer les plateformes udacity.com et edx.org. En somme, le MOOC est sensé permettre un libre accès à l’éducation.

CONTEXTE

Depuis les années 90, les gouvernements successifs pensent que l’université française doit être adaptée au monde de l’entreprise. De nombreuses réformes ont été adoptées en vue de cet objectif, comme la loi relative aux « libertés et responsabilités des universités » (dite « loi Pécresse ») et le plan dit « Réussite en licence » de 2007, puis la loi relative à l’Enseignement supérieur et la Recherche de 2013 (dite « loi Fioraso ») (Pinto 2014). L’objectif de ces différentes lois est de développer le numérique dans le système éducatif entre autres, à travers la création de plateformes ENT et à travers une « professionnalisation » des études censées permettre aux diplômés d’acquérir une « expérience professionnelle » favorable à l’insertion.

Par ailleurs, parallèlement au développement de l’Open Access, une compétition féroce entre universités du monde entier a vu le jour, sans qu’il y ait de lien de causalité. Aujourd’hui, tous les établissements de l’enseignement supérieur se retrouvent ainsi confrontés aux dérivés du classement de Shanghai fondé sur un modèle d’université à l’américaine qui encourage à la fois la concurrence, la sélection à l’entrée et la fusion des universités en grands pôles. En effet, ce classement consiste à lister les meilleures universités mondiales selon la qualité de l’enseignement et de l’institution, la taille de cette dernière et le nombre de publications. A titre d’exemple, l’Université Pierre et Marie CURIE, classée au 36ème rang mondial, est actuellement la première université française reconnue à l’international. Ce classement peut jouer dans certains financements, et sur l’attractivité des bons étudiants étrangers. Par exemple, au Pérou, le CONCYTEC [1] donne des bourses au mérite pour des étudiants en thèse, mais il faut que l’université d’accueil soit dans les 100 premiers du classement de Shanghai. Cette ouverture à la concurrence impose aux université la recherche d’une plus grande visibilité.

Alors, pour faire face à cette course au gigantisme (Mercier, 2013) – mais aussi parce que les universités sont touchées de plein fouet par la baisse des subventions –, le gouvernement a décidé de mettre en place un nouveau dispositif de rapprochement des universités, appelé Pôles de Recherche et d’Enseignement Supérieur (PRES). L’objectif du PRES est d’augmenter la visibilité des universités françaises. Nous pouvons citer, par exemple, la COMUE (Communauté d’Universités et d’Établissements) du Languedoc-Roussillon.

Entre temps, ont émergées de nouvelles méthodes pédagogiques issues des technologies de l’information et de la communication dont le MOOC, apparu aux États-Unis dans les années 2010 en réponse à la crise des universités privées américaines.

Définition des 2 formes de MOOC par Matthieu Cisel, doctorant à l’ENS Cachan :

xMOOC : Cours à vocation de transmission et duplication du savoir (cf. Coursera, Udacity et edX). Il n’y a pas de révolution majeure dans les modes d’apprentissages qui restent très frontaux et sans aucune valeur ajoutée. Les activités sont individuelles, les apprenants sont peu ou pas encadrés ni accompagnés, les connaissances sont transmises au travers de cours magistraux plus que construites, l’évaluation cible avant tout les savoirs et non les compétences.

cMOOC : (c pour connectivisme), apparus un peu plus tard, ces MOOC ont pour ambition de changer la façon d’enseigner en profondeur. Il n’y a pas vraiment d’ordre séquentiel, les contenus libres d’accès sont développés et mis en réseau aussi bien par les apprenants que par les professeurs. Le rôle de l’enseignant est décentré et reporté sur la facilitation des échanges entre participants, notamment via les réseaux sociaux.

AVÈNEMENT DU MOOC

Devant l’engouement et le nombre grandissant d’inscrits (Lubnau, 2017), notamment auprès de la génération Digital Native, l’État a décidé de développer les MOOC gratuits avec des certifications payantes car ceux-ci participeraient à un meilleur équilibre économique et social.

Du côté des universités et des enseignants-chercheurs, soumis à la pression des accréditations et des rankings internationaux (Bourcieu, 2013), le MOOC donne une meilleure visibilité.

Du côté des apprenants, qui peuvent être étudiants ou non, ces derniers ont des motivations très diverses lorsqu’ils suivent des MOOC. Pour les étudiants, les MOOC peuvent représenter une opportunité pour découvrir d’autres disciplines, pour approfondir des connaissances et les MOOC peuvent s’inscrire dans leur parcours pédagogique en tant que complément d’un cours (parfois recommandés par les enseignants). Pour les apprenants non étudiants, les MOOC sont principalement une opportunité d’ouverture sur le monde, un hobby, une manière d’acquérir de nouvelles compétences professionnelles ou d’actualiser ses connaissances.

C’est ainsi que la Fonction Publique Territoriale (FPT) diffuse régulièrement des MOOC à destination de ses agents ou à destination d’un public intéressé afin d’expliquer le fonctionnement des institutions, de présenter de nouvelles dispositions juridiques ou d’apporter des réponses à des débats de sociétés en lien avec la FPT. Selon le site du CNFPT (Centre National de la Fonction Publique Territoriale « Les buts de ces formations sont de couvrir des besoins spécifiques, prolonger ou accentuer l’efficacité des formations présentielles et de s’adapter aux contraintes temporelles et géographiques des agents. L’objectif du CNFPT est de rendre accessible au plus grand nombre ses formations numériques et d’inciter les agents territoriaux à placer le numérique au cœur de leur parcours de formation ». Cet exemple montre que les MOOC sont envisagés comme une réponse à un besoin spécifique d’un agent dans son cadre professionnel, comme un complément des formations dispensées en présentiel par le CNFPT ou comme un moyen de répondre aux questionnements d’un public intéressé. Cet exemple illustre bien par ailleurs la principale limite actuelle des MOOC qui sont souvent assez simples et superficiels et qui ne constituent qu’une porte d’entrée, une initiation à un sujet, un complément et ne remplacent pas une vraie formation ou un cursus universitaire. Ils ne sont d’ailleurs pas conçus pour cela, bien souvent l’enjeu premier est d’améliorer la visibilité de l’institution réalisatrice du MOOC.

Page d’accueil de la plateforme FUN MOOC – https://www.fun-mooc.fr

En France, la plateforme « FUN MOOC »  (France Université Numérique) a vu le jour en 2015. Encadrée par le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, FUN est dédiée exclusivement aux MOOC. Pour renforcer son action, le gouvernement a également lancé le programme « Investissements d’Avenirs » en partenariat avec l’Agence National de la Recherche (ANR). Ce programme a pour vocation d’accélérer la création de MOOC, de cursus en ligne et de dispositifs de formations numériques de qualité, afin de développer l’attractivité internationale des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, de promouvoir des dispositifs pédagogiques innovants par le numérique et de conforter une dynamique de formations universitaires tout au long de la vie (Extrait du programme). En parallèle, un site web officiel a été développé pour référencer toutes les formations, y compris les MOOC, proposées par les établissements de l’enseignement supérieur (Lien vers le site web : http://www.sup-numerique.gouv.fr).

Pour autant, les certifications délivrées par les MOOC ne sont pas reconnues immédiatement dans la vie professionnelle. Si bien qu’un an après son lancement, FUN s’attaque à la certification des connaissances et à la formation continue qui permettent aux participants d’obtenir notamment des crédits européens « ECTS » (European crédits transfer system), dans le cadre de leur cursus universitaire. En l’espace de trois ans, la plateforme FUN est donc devenue la référence des formations professionnelles et continues des établissements publics d’enseignement supérieur en France, après le CNED (Centre National d’Enseignement à Distance), actuellement détenteur du monopole de la formation à distance (Lubnau, 2017). Mais les Moocs remplissent-ils vraiment leurs promesses ? Quelles sont leurs limites ?

UTOPIE LIBÉRALE

Fondée sur une idéologie mêlant transparence, participation de tous (l’interactivité) et connaissance pour tous, le MOOC tiendrait plus du marketing académique que de la pédagogie numérique selon le sociologue, Jérôme Valluy (2014). Le MOOC ne serait qu’une utopie libérale, un fantasme occidental de lutte contre la fracture culturelle au nom de l’idée d’une culture universelle accessible et profitable pour tous. Cet accès à la culture reste pourtant limité et ne facilitent pas l’accès aux études longues.

PÉDAGOGIE EN QUESTION

Un des principaux problèmes est le taux d’échec très élevé. Il y a un taux d’abandon qui atteint 90 % (Valluy, 2014). Cela vient du fait qu’il n’y a pas d’intéraction avec les professeurs ou les autres étudiants, que le cours n’est pas forcement adapté au niveau des participants. De plus, il faut être dans un envrironnement propice à l’étude pour se concentrer car avec les MOOC, il n’y a pas de salles de cours… Il faut également une discipline personnelle pour travailler tous les jours.

Par ailleurs, le MOOC est présenté comme favorable à l’échange et à l’interaction mais il reste fondé sur une approche pédagogique descendante. Il est difficile de créer de l’interactivité et d’apporter des réponses spécifiques à chaque étudiant lorsque le nombre de participants est très important. Comme le souligne Patrick Zylberman, professeur d’histoire de la santé qui a participé à un MOOC intitulé « SRAS, une révolution de la gouvernance mondiale des épidémies ? » en 2014, le point faible du MOOC reste la pédagogie, ou plus précisément la relation pédagogique (article paru sur le blog du Centre Virchow-Villermé en 2014).

ET LES ENSEIGNANTS ?

Quant aux enseignants, certains craignent une surcharge de travail au niveau de la préparation des supports et du suivi des étudiants. Outre l’aspect technique, les MOOC mobilisent des ressources humaines importantes. En effet, la construction d’un MOOC demande à l’enseignant d’accomplir un travail de préparation conséquent et de grande qualité. D’après l’expérience du professeur Patrick Zylberman, la charge de travail est en effet plus importante depuis la production du MOOC jusqu’à la délivrance des attestations : « Il m’a fallu un mois pour écrire les cent pages qui constituent le texte de ce MOOC. Pour un cours normal, on prend des notes, on a un diaporama. Ici, l’improvisation est impossible, en raison même de la nécessité de minuter chaque section du cours lors de sa réalisation. […] Pendant le MOOC, je consacrai un jour par semaine pour répondre à quelques questions du forum de discussion et réaliser la synthèse hebdomadaire ». Pourtant, les universités peinent encore à le reconnaître. Selon Jean-Marie Guillot, maître de conférences en Bretagne, il nécessaire de réajuster de la rémunération des enseignants et tout particulièrement les grilles de valorisation fondées sur les activités de cours/TD/TP). En effet, un enseignement en ligne et un enseignement assuré en présentiel ne peuvent pas être évalués de la même façon.

Au contraire, le gouvernement voit une possible extension de la logique des MOOC à l’enseignement supérieur comme un moyen de faire des économies. Par exemple, dans le cadre du troisième Programme d’investissements d’avenir, le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a lancé en 2018 un appel à projet « Nouveaux cursus à l’université » qui a, entre autre, pour objectif d’expérimenter de nouveaux modèles de formation et de nouvelles pédagogies en intégrant le numérique. C’est ainsi que l’Université Paul Valéry de Montpellier (entre autres) a reçu des financements pour son projet Nexus qui propose d’intégrer progressivement des modules d’apprentissage numérique en licence. Dans le contexte actuel de stagnation des dotations, de sur-effectif, ce genre de projet n’est pas annodin et semble avoir comme objectif de diminuer des coûts de la formation. Certains opposants tentent de démontrer que ce n’est qu’une illusion et que l’enseignant en présentiel coûterait plus cher. Si selon Anne Lubnau-Wimez (2017), généraliser l’apprentissage par le numérique à distance devient rentable dès lors que le nombre d’apprenants est plus nombreux à s’inscrire qu’il n’aurait été en présentiel, il semblerait pourtant que plus le nombre de participants est important, plus il est difficile de les accompagner : « Soit le numérique se fait à bas prix, […], et l’offre de formation confine à l’escroquerie. Soit les MOOC sont techniquement et pédagogiquement sophistiqués et leurs coûts de production deviennent exorbitants » (Jérôme Valluy, 2014).

CONCLUSION

Finalement, l’accès à la formation n’a jamais été aussi facile, est-on pour autant dans l’ère de l’Open Education, c’est-à-dire l’éducation pour tous ? En effet, les MOOC ont beaucoup de limites. Il semblerait qu’ils ne soient pas un véritable outil pédagogique mais plus un instrument de « marketing académiques ». Pour autant, le MOOC dans les universités a de belles perspectives devant lui.

Si le modèle du MOOC inspire les formations universitaires de demain, ne remettrait-il pas en cause le système de l’enseignement supérieur ? N’est-il pas un cache misère, un concept à la mode qui cache une situation où les différentes réformes de l’université depuis les années 80 rognent sur les moyens et plus récemment ont pour but d’en restreindre l’accès ? Le numérique seul, sans politique publique et sans investissements, peut-il inverser cette tendance? Quelles seraient les conséquences sur l’université, sur les enseignants, sur les infrastructures (i.e. il faut des serveurs…), sur les valeurs de ces formations ? Affaire à suivre…

NOTE

[1] CONCYTEC : Consejo nacional de ciencia, tecnología e innovación tecnológica (en français : Conseil national de la science, de la technologie et de l’innovation technologique du Pérou)

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